Thierry Andrieux
Portrait de Thierry Andrieux, fondateur de Keework, qui réinvente le recrutement en ligne en plaçant les compétences vérifiées et le candidat au cœur du processus.
Parmi les nouveaux visages de l’entrepreneuriat français, Thierry Andrieux s’impose comme l’un de ceux qui bousculent les codes du recrutement. Avec Keework, il entend faire entrer les entreprises dans une nouvelle ère : celle d’un recrutement en ligne fondé sur des compétences mesurées, vérifiées et facilement comparables.
Un entrepreneur qui connaît l’entreprise de l’intérieur
Avant de se lancer dans l’aventure Keework, Thierry Andrieux a d’abord construit sa crédibilité au cœur même des organisations. Issu du monde de l’expertise-comptable, il a évolué pendant des années dans des cabinets de premier plan, côtoyant de près les dirigeants, les services financiers et les fonctions support.
Cette immersion lui donne une compréhension fine des besoins de l’entreprise :
- comment sont structurées les équipes ;
- quels profils sont réellement recherchés au-delà des intitulés de poste ;
- pourquoi certains recrutements fonctionnent… et d’autres pas ;
- comment la technicité, le savoir-être et la communication s’articulent au quotidien.
Il a également pu intervenir auprès de grandes organisations internationales, notamment des groupes comme Cisco ou LVMH. Ces environnements exigeants, où la précision, la rigueur et l’image de marque sont essentielles, ont nourri sa vision d’un recrutement plus exigeant, mais aussi plus transparent.
La fibre entrepreneuriale et la création d’Humanescence
Passionné d’entrepreneuriat, Thierry Andrieux ne se contente pas de conseiller les entreprises : il décide très tôt de créer ses propres structures. C’est dans cet esprit qu’il fonde Humanescence, une entité dédiée au recrutement.
Humanescence se positionne comme un intermédiaire spécialisé, capable d’identifier des talents dans de nombreux secteurs :
- comptabilité et finance ;
- assurance ;
- logistique et fonctions opérationnelles ;
- fonctions support au sens large.
En multipliant les missions de recrutement, il constate à quel point les process traditionnels sont lourds, peu fluides et parfois inefficaces :
- CV peu comparables d’un candidat à l’autre ;
- informations de compétences difficiles à vérifier ;
- temps considérable consacré au tri, à la relance, aux premiers échanges ;
- décalage fréquent entre le niveau réel du candidat et ce qui est présenté sur le papier.
C’est de ce constat concret, ancré dans la pratique, que naîtra plus tard l’idée de Keework.
Keework : réinventer le recrutement en ligne
Avec Keework, Thierry Andrieux propose une nouvelle génération de recrutement en ligne. Son ambition : faire gagner du temps aux recruteurs tout en redonnant du pouvoir aux candidats.
Une plateforme centrée sur les compétences vérifiées
Au cœur de Keework, on trouve une idée simple : ce sont les candidats eux-mêmes qui valident leurs compétences, mais de manière encadrée et vérifiable. La plateforme permet aux candidats de :
- créer et mettre à jour leur profil en ligne ;
- déclarer leurs niveaux de compétences (langues, outils bureautiques, orthographe, etc.) ;
- associer ces déclarations à des tests, certifications ou évaluations reconnues.
Parmi ces certifications, le certificat Voltaire occupe une place particulière. Reconnue pour l’évaluation de la maîtrise de la langue française et de l’orthographe, cette certification devient un repère clair pour les recruteurs, notamment pour les postes impliquant de la rédaction, de la communication ou du contact client.
Le rôle de la vérification : rassurer et simplifier
Là où un simple CV se contente d’énoncer des compétences, Keework va plus loin : le site se charge de vérifier les informations déclarées, dans la mesure du possible. L’objectif est de :
- limiter les écarts entre le profil annoncé et le niveau réel ;
- fournir aux recruteurs des indicateurs concrets (scores, niveaux, attestations) ;
- rendre les profils comparables d’un candidat à un autre.
Pour un recruteur, cette approche permet de :
- présélectionner plus rapidement ;
- concentrer les entretiens sur la personnalité, la motivation et l’adéquation culturelle ;
- réduire le risque d’erreur de recrutement.
Un recrutement « 3.0 » : donner la main au candidat
Keework s’inscrit dans ce que Thierry Andrieux appelle le recrutement 3.0 : une phase où le digital ne se limite plus à dématérialiser les CV, mais structure vraiment l’information.
Sur la plateforme, le candidat n’est plus passif. Il :
- enrichit régulièrement son profil ;
- met à jour ses certifications et résultats de tests ;
- valorise ses progrès dans le temps.
Pour les talents, c’est une façon de reprendre la main :
- ils ne dépendent plus uniquement d’un CV figé ;
- ils peuvent prouver leur sérieux via des compétences mesurables ;
- ils se différencient sur des critères concrets, au-delà du diplôme ou du nombre d’années d’expérience.
L’orthographe comme avantage concurrentiel : le certificat Voltaire en ligne de mire
Dans de nombreuses entreprises, l’orthographe est encore perçue comme un sujet secondaire, jusqu’au jour où une faute dans un email, une présentation ou une fiche produit vient entacher l’image de marque. Les études sur le sujet convergent : les erreurs écrites peuvent nuire à la crédibilité d’une entreprise et, par ricochet, à sa performance commerciale.
Thierry Andrieux en tire une conviction forte : l’orthographe n’est pas un détail, c’est une compétence professionnelle à part entière. C’est pourquoi le certificat Voltaire occupe une place de choix dans le dispositif de Keework.
Pour un recruteur, disposer d’un score ou d’un niveau structuré permet de :
- comparer plusieurs candidats sur un critère objectif ;
- adapter les exigences au poste (relation client, rédaction, back-office, etc.) ;
- sécuriser la communication écrite de l’entreprise.
Pour un candidat, c’est l’occasion de :
- prouver sa rigueur et son sérieux ;
- se distinguer dans un marché du travail concurrentiel ;
- valoriser un effort de formation ou de remise à niveau.
Candidats et recruteurs : ce que change Keework au quotidien
Pour mieux comprendre l’apport d’une plateforme comme Keework, on peut comparer les approches classiques du recrutement et cette nouvelle génération de recrutement en ligne.
Comparatif : recrutement classique vs recrutement avec Keework
| Aspect clé | Recrutement classique | Recrutement via Keework |
|---|---|---|
| Support principal | CV, lettre de motivation, échanges informels | Profil en ligne structuré, compétences détaillées |
| Validation des compétences | Déclarations du candidat, tests ponctuels en interne | Compétences adossées à des tests et certifications |
| Rôle du candidat | Répond aux annonces, adapte son CV | Pilote son profil, met à jour ses scores et niveaux |
| Comparaison des profils | Longue et subjective | Facilitée par des indicateurs et scores homogènes |
| Temps de présélection | Important, surtout avec beaucoup de candidatures | Réduit grâce aux filtres par compétences et niveaux |
| Place de l’orthographe | Souvent évaluée à l’intuition | Objectivée via des certifications comme Voltaire |
Conseils pratiques pour tirer parti de Keework
Pour les candidats :
- Soigner son profil : compléter toutes les rubriques (langues, outils, orthographe…) et rester honnête sur ses niveaux.
- Passer des certifications : lorsque c’est possible, valider ses compétences (par exemple via le certificat Voltaire pour le français écrit).
- Mettre à jour régulièrement : intégrer chaque nouvelle compétence ou formation pour montrer une progression continue.
Pour les recruteurs :
- Définir des seuils de compétences : déterminer les niveaux minimum attendus pour chaque poste (langues, bureautique, orthographe…).
- Utiliser les filtres intelligemment : combiner compétences techniques, scores et critères de personnalité lors de la présélection.
- Se concentrer sur l’humain en entretien : une fois le niveau validé, consacrer le temps d’échange à la motivation, aux valeurs et à l’adéquation culturelle.
Avec Keework, Thierry Andrieux met son expérience d’expert-comptable, de recruteur et d’entrepreneur au service d’un objectif clair : rendre le recrutement plus juste, plus efficace et plus transparent, pour les entreprises comme pour les talents.
Questions fréquentes
Qui est Thierry Andrieux ?
Thierry Andrieux est un entrepreneur français, issu du monde de l’expertise-comptable, fondateur de Keework et à l’origine d’Humanescence, une structure spécialisée dans le recrutement.
Qu’est-ce que Keework ?
Keework est une plateforme de recrutement en ligne qui permet aux candidats de créer un profil détaillé, de déclarer leurs compétences et de les associer à des tests ou certifications vérifiables.
En quoi Keework se distingue-t-il des sites d’emploi classiques ?
Keework met l’accent sur les compétences vérifiées plutôt que sur le seul CV. Les candidats y valident leurs niveaux via des évaluations, ce qui facilite la comparaison et la présélection pour les recruteurs.
Pourquoi le certificat Voltaire est-il mis en avant sur Keework ?
Le certificat Voltaire permet de mesurer la maîtrise de l’orthographe en français. Il répond à un besoin réel des entreprises qui souhaitent sécuriser leur communication écrite et valoriser les candidats rigoureux.
Quel est l’avantage de Keework pour les candidats ?
Les candidats peuvent piloter eux-mêmes leur profil, valoriser leurs compétences réelles, montrer leurs progrès dans le temps et se différencier grâce à des scores et certifications reconnus.
Comment les recruteurs utilisent-ils Keework ?
Les recruteurs s’appuient sur les profils structurés, les compétences vérifiées et les scores de tests pour présélectionner plus rapidement, puis consacrer l’entretien à l’humain et à l’adéquation avec le poste.